C:

5h50 am Gare Chepe. Quels billets?
C’est moi qui les ai égarés? Hein? Oups!.
Panique
G: Claire veut retourner à l'hotel pour chercher les billets. Il est 5h45 et le train part à 6h.
C: Sont gentils les chihuahuaiens : z’en font d’autres. Ouf!
C: Juste après le départ, en feu un petit bled juste à la sortie de Chi. Époustouflant mais grave
C: Parait qu’il n’y a rien à voir entre Chi et Creel.


G: On n'a pas dormi longtemps car les paysages sont vraiment à couper le souffle.
C: Je poursuis la traversée de la montagne tout en lisant "la traversée de la ville".
G: Pour ma part je lis l'information sur le trajet. 13 heures de train, c'est agréable, mais c'est long!

C: Un arrêt obligé pour voir la vue et acheter foulards, paniers, tortillas, assiètes souvenir et bricole, sous les regards lassés des enfants sans école et des femmes qui attendent assises par terre.
G: Tous ces gens qui attendent pour vendre leurs beaux produits, faits de leurs mains et on a à peine le temps de regarder - 15 minutes, le temps de prendre quelques photos.

C: Deux mondes qui se croisent le temps d'une pause paysage-à-couper-le-souffle.

C: 15 heures et 80 tunnels plus loins, arrivée à la Los Mochis avec deux heures de retard, il est 21h.
G: Claire veut aller directement à Topolobampo, sur la côte, pour passer les deux jours possiblement sur une plage, avant de prendre le ferry. Un taxi s'offre, bon hotel là-bas dit-il. On arrive à l'Hotel Marina, au milieu de nulle part, le seul à Topolobampo. L'hotel refuse de nous donner l'argent sur carte de crédit pour payer le taxi.
C: Un seul guichet bancaireà Topolobampo, près du ferry et il est en panne. G. revient bredouille avec le chauffeur de taxi; retour obligé à Los Mochis pour pouvoir le payer.
G: Je lui demande de nous conduire à "Un Buon Hotel quatro estrellas, por favor". Si si, répond-il. On débarque à l'hotel Americana, pas fameux, mais il est près de minuit.

C: Nuit dans une chambre orange et brune avec petite fenêtre haute donnant sur parking, lui-même au coeur du secteur industriel de la ville, désormais rebaptisée "Les Moches". Hotel recommandé par un chauffeur de taxi avide de se faire payer et de se débarasser de ces touristes gênants sans cash.