vendredi 13 février 2009

Jour 19: Patzcuaro - 12.02.09

La journée a commençé de façon pieuse près et dans la Basilique de Patzcuaro. Pendant que Claire examine un assemblable d'objets pieux, à l'intérieur, les enfants s'amusent à jouer à la confession.


D'autres sont toutefois beaucoup plus sérieux dans leurs dévotion. À genoux et ensuite, on fait la file pour toucher la relique. Ca me rappelle mes années d'enfance.











Puis nous sommes parti à la recherche d'objets d'arts ou d'artisanats dans les villages de environs. Dans le village de Tocuaro, sensé être réputé pour ses masques, nous n'avons trouvé qu'une dame nettoyant une église et un cavalier qui allait on se sait ou.














Finalement, en fin d'après-mid, alors que Claire se résignait à finir d'explorer la ville, n'écoutant que mon courage, je repris la route vers TsinTsunTsuan. J'y trouvai des ruines de la civilation Tarasque qui dominait la région avant l'arrivée de Espagnols qui ont su comment les "civiliser". Heureusement, il reste des descendant qui font de la magnifique sculpture sur pierre et sur bois et de la céramique.













La fin de la journée s'est avérée relaxante devant un bon souper aux crevettes (et au vin) et un foyer pour nous remettre de la journée.
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jeudi 12 février 2009

Jour 18 Patzcuaro 12-02-09


L’âne et la porte sont à l’entrée de notre chambre à l’auberge Encatada.
Un pas à pas personnel (lire ‘non tracé dans le Guide Voir’) dans Patzcuaro nous a fait voir marché, église, université, hôpital, écolières en rang, peintre mexicain ‘plainair* sur la grande place, statue d’une héroïne de la révolution (Gertrude).
J’ai échangé une photo contre quelques pesos pour garder une image de mon héroïne du jour, une vieille dame fort sympathique sur la petite place.
J’aimerais bien connaître l'histoire derrière les figurines Caterina ou Catalina (femme squelette habillée) : étrange…
L’autre héro du jour c’est Gilb qui a monté les 255 marches pour voir de près la statue de José Moreles ,un héro de la révolution qui lui a malheureusement fait perdre la tête ( tout comme Gertrude d’ailleurs). Je ne lui ai pas demandé s’il était prêt à sacrifier la sienne pour l’autre indépendance …Moi, je préfère qu’il la garde, sinon, que ferais-je de cette casquette rose?



























































































































































Vue de l'intérieur de la statue de J. Moreles: Encore une centaine de marches pour suivre en peintures l'histoire de l'indépendance. Pu capabe!

mercredi 11 février 2009

Jour 17: De Ajijic à Patzcuaro - 10.02.09














On se promène dans Ajijic et soudain au coin de Constitucion et Revolution , un beau toutou blanc et noir frais trimé, genre poudule apparait tout guilleret suivi d’une dame anglaise tenant en laisse un chien indifférent à poil court beige et brun. Elle nous accoste d’un air plaintif « do you want a dog? » Ce chien l’a suivi et adopté un jour, pas si lointain. Elle l’a fait toiletté et recherche depuis, ses propriétaires sans succès. Elle veut s’en débarrassé. J’en suis tombée amoureuse il va sans dire mais G. m’a amené à la réalité.
Donc on rapportera pas de toutou mexicain.

Vint ensuite la rencontre avec un médecin sculpteur qui exposait quelques sculptures monumentales sur pierre (taille directe (
Il m’a invité à entrer chez lui pour voir sa collection et sa production. Il m’a offert un morceau de marbre noir, que j’ai bien l’intention de travailler au Gremel à mon retour. Pendant que je relationnais ainsi G. m’attendait dans l’auto en planifiant les prochaines étapes sans doute.

L’auberge qui nous a accueilli Las Artistas regorge de belles oeuvres d’art …que certains américains ici appellent « crafts », trouvées un peu partout dans les petits villages mexicains. Chaque village a sa spécialité cultivée de génération en génération. Linda et Ken sont des hôtes très agréables. Linda fait de remarquables omelettes et Ken cause de tout avec intelligence et humour. Au déjeuner on a rencontré nos premiers concitoyens es québécois depuis le début du voyage. Bien entendu la fiole de G. était connue du monsieur et un membre de sa famille est un des thésards de G. Nos hôtes sont originaires de l’Alaska et Linda est venue ici la première, en faisant le trajet en voiture. Ce qui m’a inspiré pour mon projet d’hiver mexicain.

J’ai du faire une visite chez le dentiste. Très pro et 5 fois moins cher qu’au Québec. J’ai pris rendez vous pour décembre prochain...

J’ai bien entendu visité des galeries d’art. Rien d’extraordinaire à signaler jusqu’à présent.

Ai fait la connaissance (brève( au hasard d’une demande de renseignement, d’une voyageuse errante de Nouvelle Écosse. Seule, elle voulait de la compagnie. J’ai filé la trouvant un peu trop insistante. Ai rencontré un prêtre catho fort aimable.

Les auberges offrent souvent la possibilité d’échanger des livres laissés par d’autres touristes. Ainsi j’ai échangé Connelly pour John Grisham * the king of tort. Bon . Et ce dernier pour Kathy Reich. Je songe à échanger mon dernier Tremblay à San Miguel de Alende.

Babillage autour de la table au déjeuner, cette artiste peintre américaines *Dee …quelque chose…qui se dit « plainair artiste » . Hein ? elle explique, il s’agit de faire de la peinture dehors, a new trend my dear. Ahhhhh en français on dit plein air *et on pense que ça se pratique depuis l’antiquité:)

On a quitté Ajijic pour découvrir les trésors de Patzcuaro. J’ai déjà pris au-delà de 200 au grand dam de G qui voudrait faire un tri.
Voici ce que j’ai retenu pour mes lectrices et lecteurs si toutefois il y en a:))

À partir d’aujourd'hui on bloguera en alternance G. et moi. Hésitez à m’envoyer vos commentaires, on ne sait jamais je pourrais aimer ca;;;)

Jour 16 - Ajijic et Chapala - 09.02.09


Près du lac de Chapala, au sud de Gudalajara, une magnifique fontaine et à Ajijic, le Lac, autrefois en voie d'évaporation, qui gagne du terrain sur la terre.


Cette murale sur un édifice de la petite place de Ajijic montre une histoire de l'héritage indien de cette région.
Ci-dessous, un arbre devant notre porte à Ajijic, comme on en voit pas souvent à -30 C


















À la Claire fontaine et moi, sortant de mes dévotions à l'église du coin et la pénitence qui me fut donnée.

















Deux vues du B&B Los Artistas à Ajijic. La piscine et les deux fidèles gardiens, Sophia et Sacha. Près de là, Claire s'est fait offrir un joli petit chien. On a pensé le rapporter à Juli, mais il n'avait pas de billet d'avion.









dimanche 8 février 2009

Jour 14 - Los Barilles 07.02.09 Jour 15 - Transfert à Chapala 08.02.09

La journée s'est déroulée sans histoire, sur la magnifique plage de Los Barrilles pour ce qui est de l'avant-midi. En après-midi, on a surtout pris des informations et visiter deux maisons dans le coin qui seraient à louer pour l'an prochain pour un période de trois mois. On n'a pas trouvé mais on garde le contact avec Tessa Nisbett. Comme c'était la dernière journées dans ce petit paradis de Los Barriles, voici un vidéo de la place.


Le lendemain, on est partis pour l'aréoport pour rendre l'auto, prendre l'avion pour Guadalajara et Chapala, et louer une autre auto pour la deuxième partie du voyage. Nous sommes arrivés à l'hotel Los Artistas, une magnifique chambre entourée d'un jardin et nous avons soupé à l'Hotel Nuevo Posada, sur le bord du Lac Chapala. Magnifique décor. On en reparle demain.

vendredi 6 février 2009

Jour 13: LB et Todos Santo 06.02.09

Deux heures et demi de route pour aller de Los Barilles à Todos Santos sur le Pacifique, mais on n'a jamais pu voir le Pacifique tant le village est loin de la côte.
Mais c'est le lieu qui aurait inspiré aux Eagles la célèbre chanson Hotel California. Moi qui avait toujour pensé que cet hotel était aux USA.
Mais tout près de l'hotel California, il y a un marché. Claire a acheté un bijou et moi un hamac que je vais devoir trimballer jusqu'à Montréal.










Finalement, on est revenu souper à un assez bon restaurant à Los Barrilles. Ci-contre, le principal compétiteur de l'inoubliable corona.